Votre chèvre préférée plonge dans un univers MMORPG plein de chaos et d'humour
Votre chèvre préférée plonge dans un univers MMORPG plein de chaos et d'humour
Vote (13 votes)
Licence Payant
Éditeur Coffee Stain Studios
Version 2.0.8
Fonctionne sous Android
Vote
(13 votes)
Éditeur
Coffee Stain Studios
Fonctionne sous
Android
Licence
Payant
Version
2.0.8
Les plus
- Humour omniprésent et parodie réussie des MMO
- Liberté d’expérimentation avec les différentes classes de chèvres
- Missions et quêtes originales, souvent loufoques
- Moteur physique propice aux bugs hilarants
- Ambiance et références aux univers RPG
Les moins
- Prise en main volontairement chaotique, parfois frustrante
- Répétitivité possible sur de longues sessions
- Pas de véritable mode multijoueur
- Graphismes simples et optimisation perfectible
Parodie déjantée de MMO fantastique avec des chèvres et du chaos absurde.
Concept et originalité
Goat Simulator MMO Simulator transpose l’univers loufoque de Goat Simulator dans une version pastiche de MMO heroic fantasy, rappelant l’ambiance de grands classiques comme World of Warcraft… ou plutôt leur version farfelue. Ici, le « MMO » est une illusion : il s’agit d’une aventure solo dotée de fausses interactions communautaires, avec un faux chat en ligne rempli de répliques absurdes, et des PNJ déguisés en avatars de joueurs.
Un monde absurde à découvrir
Le cœur du jeu reste fidèle à la série : provoquer des catastrophes, explorer un vaste territoire truffé de secrets, et expérimenter toutes les folies offertes par la physique volontairement malmenée du moteur. Chaque action, saut rocambolesque, léchage d’objet ou collision inattendue provoque des situations hilarantes. Les décors pastichent les archétypes du RPG en ligne, à coups de dragons ridicules, de quêtes à l’intérêt douteux, et d’objets parfaitement inutiles mais irrésistibles à récupérer.
Système de progression et classes loufoques
L’une des grandes nouveautés est l’intégration de cinq classes de chèvres, chacune dotée de capacités uniques : Magicien (jet de feu et tours de cartes), Chasseur (pêche improbable), Micro-ondes (oui, un micro-ondes mobile, pour semer le chaos pur), Voleur (pour des actions discrètes avec un soupçon d’ironie), et Guerrier (force brute et décors piétinés). Le jeu permet de changer de classe à volonté, renforçant l’aspect expérimental et délirant du gameplay.
Missions et progression
Contrairement à certains épisodes précédents où l’objectif était ambigu, un système de quêtes inspiré des MMO guide la progression. Ces missions — généralement farfelues — oscillent entre collectes absurdes, mini-jeux, et interactions surréalistes avec des PNJ, donnant un fil conducteur à l’aventure. Pourtant, le jeu encourage avant tout le pur chaos : dévaster les villages, tenter l’impossible physiquement, collectionner les bugs et voir jusqu’où peuvent aller les lois de la gravité version Goat Simulator.
Prise en main et réalisations techniques
La prise en main reprend volontairement les contrôles « imprécis » typiques de la série. La chèvre se déplace de façon erratique, s’élance sans prévenir, s’accroche à tout ce qui passe et subit des effets ragdoll hilarants. Ces choix accentuent l’aspect comique, mais peuvent aussi rebuter ceux qui recherchent un gameplay précis ou une progression sérieuse. Graphiquement, le jeu reprend l’esthétique low-poly et colorée, agrémentée d’éléments médiévaux décalés. L’ambiance sonore s’aligne sur cette logique jusqu’au boutiste, avec une bande-son volontairement kitsch et une absence des musiques agressives des anciens volets.
Public et rejouabilité
Si Goat Simulator MMO Simulator s’adresse clairement aux amateurs d’humour absurde, de glitchs et de parodie du jeu vidéo, il pourra vite lasser ceux qui attendent une histoire profonde ou un vrai défi technique. Toutefois, pour les curieux comme pour les fans de la première heure, il offre de longues heures de rigolades, notamment grâce à la variété des situations et à la grande liberté offerte.
Les plus
- Humour omniprésent et parodie réussie des MMO
- Liberté d’expérimentation avec les différentes classes de chèvres
- Missions et quêtes originales, souvent loufoques
- Moteur physique propice aux bugs hilarants
- Ambiance et références aux univers RPG
Les moins
- Prise en main volontairement chaotique, parfois frustrante
- Répétitivité possible sur de longues sessions
- Pas de véritable mode multijoueur
- Graphismes simples et optimisation perfectible